Mercredi 30 novembre 2011
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>>> Depuis le temps qu'il en parle... Serait grand temps que
ça bouge de ce côté là...

Vous le savez, la chancelière allemande et le président
français ne s’entendent pas toujours sur tout...
Mais, il y a un sujet sur lequel le couple franco-allemand est bien d’accord : la nécessité d’introduire une taxe sur les transactions financières. La taxe permettrait de lever des
milliards d’euros pour venir en aide aux pays pauvres.
Nicolas Sarkozy l’a promise d’ici « la fin de l’année ». Cependant, le couple franco-allemand tarde à passer à l’acte. C’est pourquoi il faut que
les citoyens en France et en Allemagne disent haut et fort à Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qu’il est urgent d’agir !
Faisons entendre un « oui » et un « ja » retentissants. Signez maintenant l’appel à « Merkozy » !
Le texte de la pétition est le suivant :
Madame la Chancelière, Monsieur le Président,
Nous vous appelons à introduire, sans tarder, une taxe sur les transactions financières pour le développement et la lutte contre le changement climatique. L’inaction priverait les plus
démunis de milliards d’euros tous les ans. Les pays les plus pauvres ne peuvent plus attendre.
>>> En janvier 2011, le président français a clamé haut et fort qu’ « à la fin de l'année », il faudra une taxe sur les transactions
financières « pour les pays les plus pauvres et d'abord pour l'Afrique ». Il a affirmé que la France sera prête à la mettre en œuvre « même si les autres pays ne les souhaitent pas. Parce qu'à un
moment, il y a le discours et il y a l'exemple que l'on montre. »
La chancelière allemande appuie l’initiative. Elle a déclaré : « je voudrais absolument soutenir l'idée de l'introduction d'une taxe sur les transactions financières. »
La chancelière et le président doivent tenir leurs promesses sans plus tarder.
---> Ajoutez votre nom à la pétition appelant les deux dirigeants à agir dès maintenant. Car les populations les plus démunies ne peuvent
pas se payer le luxe d’attendre !
Merci de votre soutien.
Sara Kianpour, ONE.org
Par Fabrice PION
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